Swissmem exige un prolongement de la durée du chômage partiel

L’industrie des machines dit comprendre la faible marge de manœuvre de la BNS et, dès lors, demande à la Confédération de prendre le relais pour aider un secteur qui gagne 8 francs sur 10 à l’étranger

Le mois dernier, le fabricant des composants électriques et électroniques Wago Contact, sis à Domdidier (FR), a mis 260 de ses 500 collaborateurs au chômage partiel, à 20% en moyenne. De l’autre côté de la Sarine, Swiss Steel a adopté la semaine passée le même régime pour 400 de ses 500 employés, à Lucerne. Dans cette même ville, le mois dernier, c’était Shurter, équipementier automobile, qui avait réduit le temps de travail pour ses 84 salariés. «Nous avons d’autres dossiers d’entreprises en difficulté en attente», confirme Philippe Cordonier, responsable romand de Swissmem, organisation faîtière de l’industrie suisse des machines.

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