Mieux pour les uns, pire pour les autres

Du point de vue économique, la deuxième vague ne porte pas bien son nom. Elle laisse croire que c’est une répétition de ce que nous avons vécu durant le printemps. Pourtant, cette fois-ci, une partie de l’économie continue à fonctionner, même au ralenti. Une autre descend aux enfers.

Dans tous les pays européens, les restrictions ont été plus sélectives. Elles ont eu pour but de préserver l’activité économique. Sans elle, les Etats seraient à court de rentrées fiscales. Le confinement s’est concentré sur les entreprises du tourisme, de la restauration ou de la culture. Certains ont parlé d’un «confinement du récréatif».

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