Le durable entre dans une nouvelle ère

L’investissement d’impact succède progressivement à l’investissement durable. L’épargnant convaincu par la nécessité d’encourager la transition climatique ou l’égalité des genres se satisfait de moins en moins de placements qui ne font que promettre de respecter les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). L’investissement durable est parfois jugé trop peu contraignant, et trop peu utile au climat ou à d’autres objectifs recherchés. L’investisseur craint même de participer à une opération de greenwashing. Il veut de plus en plus observer concrètement l’effet de ses placements dans les thèmes qui lui tiennent à coeur. La finance durable est ainsi mieux ciblée et plus thématique.

Les étapes de l’investissement durable

Historiquement, l’ESG consiste, dans le langage courant, à introduire un aspect éthique dans les fonds de placement, un filtre engageant l’entreprise à respecter les critères ESG sans trop les préciser et sans mesurer sa contribution nette au climat ou à la résolution d’un autre problème. Dans les années 1990, l’investissement durable avait commencé par un effort d’exclusion de branches d’activité telles que l’armement.

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