La «tech» ne se résume pas aux GAFA

Pour investir dans la technologie, l’un des principaux défis consiste à éviter les effets de mode, à naviguer entre l’intelligence artificielle, le big data, les véhicules autonomes, etc. «Mon travail ne consiste pas à investir dans les technologies, ce qui revient à chercher la prochaine pépite brillante, mais dans des entreprises technologiques, ce qui implique d’analyser la création de valeur pour les actionnaires. C’est un fait complètement ignoré par les investisseurs dans la tech, qui sont obsédés par la croissance des ventes», affirme William de Gale, ancien gérant du fonds technologique de BlackRock entre 2008 et 2017, dorénavant associé au multi-familly office genevois Bluebox.

«Depuis une quinzaine d’années, les ordinateurs interagissent directement avec l’environnement. L’internet des objets leur fournit les informations nécessaires à la compréhension d’une partie de ce qui se passe dans le monde réel et les ordinateurs sont maintenant capables d’agir, résume le gérant, actif dans l’armée britannique avant d’entamer une carrière dans la finance. Sans intervention humaine, ces processus sont des millions de fois plus rapides, et des milliers de nouvelles applications deviennent viables.»

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