La place financière face à la menace des «néobanques»

De plus en plus de banques disponibles seulement sur smartphone arrivent en Suisse. Leur utilisation reste marginale. Pour combien de temps? Elles ont la capacité de bouleverser le marché, estiment les experts

Elles sont encore rares en Suisse. Moins de 0,1% de part de marché, d’après le consultant ZEB, alors qu’elles dépassent par exemple les 6% en France, selon l’autorité financière. Mais cela pourrait bien ne pas durer. Car les «néobanques», des banques sur smartphone lancées ces dernières années, conquièrent toujours plus d’utilisateurs. Disponible en Suisse depuis quelques mois seulement, Revolut comptait 50 000 utilisateurs l’été dernier. Désormais, ils sont 90 000 à avoir adopté la fintech londonienne, qui vise un doublement de ce chiffre cette année.

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