Coronavirus: les marchés cèdent à la panique

C’est le grand plongeon. Les touristes chinois se font rares, n’achètent plus de montres et autres produits de luxe. En Chine, les usines tournent à pas plus de 50% de leur capacité et les matières premières s’entassent. Pour ne rien arranger, le coronavirus se propage en dehors de Chine et frappe le Japon, la Corée du Sud, l’Iran et l’Italie. Et à ce stade, même l’Organisation mondiale de la santé (OMS) n’est pas en mesure de prédire la suite. Par-dessus tout, la directrice du Fonds monétaire international Kristalina Georgieva a prévenu dimanche que le virus, désormais une urgence sanitaire mondiale, pourrait mettre en péril la reprise de l’économie mondiale.

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