Commerce : La Suisse importe moins de viande mais plus de saumon

Depuis 2012, les importations de poissons ont augmenté de 5%. La consommation de saumon a bondi de 25%. La quantité de viande importée a chuté de 20%.

En passant de 11’000 à 14'000 tonnes entre 2012 et 2019, les arrivages de saumon ont évolué cinq fois plus fortement que les importations globales de poisson.

En passant de 11’000 à 14’000 tonnes entre 2012 et 2019, les arrivages de saumon ont évolué cinq fois plus fortement que les importations globales de poisson.

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Avec le bond de 25% des importations de saumon en huit ans, celles des poissons en général a augmenté de 2000 tonnes (5%) pour atteindre 35’299 tonnes. En comparaison, la quantité de viandes venant de l’étranger a fléchi de 20%, pour passer à 82’301 tonnes.

En passant de 11’000 à 14’000 tonnes entre 2012 et 2019, les arrivages de saumon ont évolué cinq fois plus fortement que les importations globales de poisson, indique l’Administration fédérale des douanes (AFD) jeudi. En 2019, le saumon représente 40% du total de ces dernières, en augmentation de 6%.

L’an dernier, la consommation de poisson et de préparations à base de poisson a atteint 4,1 kg par habitant. Une quantité en baisse de 80 grammes sur huit ans.

Principalement d’Europe

Quatre-vingt-un pourcents des produits de la pêche importés proviennent d’Europe. La Norvège est le fournisseur principal de la Suisse, avec près d’un poisson sur cinq. Suivent les Pays-Bas, la France, le Danemark et le Vietnam: chacun couvre plus ou moins 10% de la demande helvétique.

La Norvège et les Pays-Bas sont les pays qui ont le plus augmenté leurs exportations vers la Suisse: de plus de 50% par rapport à 2012. Le Vietnam a quant à lui vendu près d’un cinquième de poisson en moins sur la même période.

ats/nxp

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