Animaux de compagnie: Les confinements, une mine d’or pour l’industrie animalière

Les mesures imposées en 2020 ont convaincu les gens d’adopter un compagnon à poils ou à plumes. Pour les acteurs de la branche cela représente une véritable cerise sur un gâteau déjà bien garni.

La bonne santé de l’industrie ne se limite pas au domaine alimentaire, mais concerne également le monde vétérinaire.

La bonne santé de l’industrie ne se limite pas au domaine alimentaire, mais concerne également le monde vétérinaire.

Florian Cella

«Coincés chez eux, les gens sont déprimés et veulent un peu de joie de vivre. Nous allons les aider à nourrir leurs animaux, à les dresser, à les soigner et à les vacciner.» Sur CNBC, Ron Coughlin, patron de la chaîne de magasins animaliers Petco, avait de quoi être satisfait jeudi dernier. À Wall Street, les investisseurs étaient présents pour la réintroduction en Bourse de la société californienne propriétaire aujourd’hui de 1500 magasins aux États-Unis, au Mexique et à Porto Rico.

Alors que le prix d’introduction avait été établi à 18 dollars le titre, l’action de Petco ouvrait jeudi à 26 dollars et senvolait de près de 70% en une seule séance. «Le monde financier commence à prendre conscience que l’industrie animalière représente un secteur au potentiel immense et naviguant encore relativement en dehors des radars», explique Anton Sussland, conseiller genevois en investissement. Et ce dernier ajoute que ce potentiel a encore augmenté durant la pandémie.

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