Le débrayage s’est poursuivi jeudi pour une deuxième journée consécutive chez Thermo Fisher à Ecublens (VD), après l’annonce de la délocalisation d’une centaine d’emplois en République tchèque. Une rencontre a réuni la direction locale, les représentants des employés, le Service cantonal de l’emploi et le syndicat Unia.

«Les discussions sont encore en cours», a déclaré à l’ats Lucas Dubuis, porte-parole d’Unia. Une assemblée générale du personnel se tiendra vendredi matin à 08h00 à Ecublens. Aucune information ne sera dévoilée avant cela.

Perte de 106 postes

Le personnel se mobilise contre une délocalisation qui entraînerait la suppression de 106 postes sur 165, à Ecublens. Il réclame le retrait du projet de restructuration, la prolongation à fin mai de la procédure de consultation et l’intégration du syndicat Unia dans cette procédure.

L’entreprise est spécialisée dans les instruments de mesure de précision, notamment les spectromètres à émission optique et rayon X. (ats/nxp)

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